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mardi 17 janvier 2017

Combien de glace perdue ?



En été la calotte de glace qui couvre l'arctique diminue un peu plus pour chaque année qui passe. Des nombreux scientifiques pensent qu'il est l'un des effets le plus évident de nos émissions de CO2. Un support supplémentaire pour cette thèse vient de chercheurs d’Angleterre et d’Allemagne. Selon leurs calculs il existe une relation linéaire entre les émissions de CO2 et le taille de cette calotte. La diminution en été est exactement 3 mètres carrés pour chaque tonne de carbone émise.

Le français moyen créait en 2013 des émissions équivalentes à environ 5,1 tonnes de CO2, ce qui correspond à une diminution d'environ 15 mètres carrés. Peut-être qu’une petite consolation soit que les correspondants personnes américain et koweïtien émettaient 16,4 et 27,3 tonnes respectivement.

Les chercheurs ont également calculé qu’il faut une décharge additionnelle d’environ 1000 gigatonnes de CO2 pour que la glace en été ne disparaisse complétement. Un gigatonnes est 1000 milliards de tonnes, une quantité énorme. Mais, les émissions sont aussi énormes et pendant quelques années elles augmentaient de 35 gigatonnes par an. Avec ce rythme l’arctique sera sans glace en été au milieu du siècle.

Ce scenario peu agréable, et plain d’autres, ne manque pas dans les médias. Il est facile de devenir fataliste. Cependant, il y a aussi un signe un peu encourageant. Le taux de CO2 dans l’atmosphère n’a pas augmenté entre 2015 et 2016.

lundi 16 janvier 2017

Fil d’araigne artificielles



Il est suivant dit que la soie d'araignée est plus forte que l'acier. C’est un fait étonnant mais il n’est qu’une semi-vérité

Au mieux, la soie araignée est comparable avec l'acier quand il s'agit de la résistance de traction, qui est le plus grand stress qu'un matériau peut résister sans rupture. Pour une soie d'araignée, la valeur est juste au-dessus de 100 kp/mm2, qui est plus fort que les 40 kp/mm2 typique pour les aciers les plus courants, mais moins fort que les aciers spéciales qui peuvent résister jusqu’à 200 kp/mm2.

Cependant, la soie araignée est très élastique. Elle n’est donc pas une bonne candidate pour conceptions rigides. Par contre, elle est bien tolérée par le corps humain. Guidés par un fil d’araignée les bouts d’un nerve coupé peuvent par exemple se retrouver sur des distances de centimètres. Pour de la soit tissé il existe aussi des nombreuses applications médicales potentiellement possibles.

Jusqu’au lors il n’a pas été possible de fabriquer ces fils en grand quantité. De le faire par la méthode naturelle, c’est-à-dire avec des araignées, est exclu parce qu’elles sont difficiles à garder en captivité et elles ne produisent que des petites quantités. Au lieu il est possible d’inciter des bactéries génétiquement modifié à produire les protéines dont les fils d’araignées sont composés.

Pourtant, de arranger ces protéines comme des très longe fils a été un problème. Il est sur ce sujet que des chercheurs chez l’Université agricole suédoise et Karolinska Institutet maintenant ont fait un percé. L’astuce est d’imiter la nature, c’est-à-dire ce qui se passe dans des glands des araignées, qui consiste à graduellement changer le pH dans l’environnement, de neutre à acide.

La solution pratique consiste à pomper une solution de protéine de soie d'araignée hautement concentrée à travers un capillaire en verre avec un trou à l’extrémité de la taille de 10 à 30 micromètres. Le fil sort dans un bain aqueux à bas pH. Puis elle est reprises est enroulée sur un bobine.

Ainsi, il est possible de fabriquer des fils d’araignées artificielles, longes de kilomètres, qui peut rendre une production industrielle intéressant. 


dimanche 15 janvier 2017

Voitures autonomes, ne pas si évident



Ces jours on en parle beaucoup de voitures autonomes. Parce que les premiers prototypes déjà roulent sur les routes nous avons l’impression que cette idée, «  ce rêve » est en train de se réaliser dans un proche avenir. Qui ne veut pas avoir une voiture qui n’a pas besoin d’être guidé et qui sait se stationner tout seul, des habilités qu’on autrefois pensait soient impossibles ?

Pourtant, dès que le développement progresse beaucoup de problèmes qui doivent être franchi commencent à apparaitre.

Un est que l’autoguidage seulement est fiable quand les conditions sont bonnes. En cas de brouillards, neiges et caméras éblouis par le soleil, le bon fonctionnement n’est pas garanti.

Il y a aussi un problème avec les composantes électroniques. Actuellement elles sont du même type que dans les appareilles électroniques ménagers, qui ont un duré de vie de quelques années. Par contre, une voiture est conçue pour rouler pendant environ 15 ans. De plus, les conditions environnementales pour les composants électronique sont loin d’idéales. Car ils doivent supporter des températures extrêmes, des vibrations et de l’humidité.   

Un important souci additionnel est la législation. Le droit pénal actuel est basé sur l'idée qu’une personne accusé est capable à penser par soi-même, à comprendre les conséquences de ses actes et à distinguer des actions morales de les non morales. En bref, la situation législative n’est pas facilement applicable aux véhicules hautement automatisés. Cependant, il y a une volonté politique de dans un proche avenir rendre possible pour ces véhicules à circuler sur les routes.

Les actions que le législateur pourrait utiliser pour s’adapter du développement est d'introduire des exigences sur les logiciels, les composantes et l’obligation d’équiper les voitures autonomes avec le correspondant des boîtes noires des avions.

Il n’est donc pas impossible que nous nous approchons vers les exigences utilisés pour des satellites, qui sont super-restreintes.

Il soit éventuellement possible d’argumenter que les voitures autonomes radicalement diminuent des accidents et que le taux d’incidents causés par défaillances dans les systèmes automatiques est un prix à payer. Mais, comment faire la différence entre des pures négligences et des œuvres de la fatalité ?