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jeudi 26 avril 2018

Québec dit non à bonjour hi


Au Québec, les marchands ne devront plus utiliser la phrase Bonjour Hi. Selon les politiciens un simple Bonjour est la seule expression appropriée d’accueil. Cependant, le français et l’anglais ne sont plus les seules langues sur la scène linguistique de Québec.

Les votes étaient de 111 à 0 lorsque l'Assemblée nationale d’Québec a tranché la question. Dans le débat, le Bonjour Hi a été décrit comme un ennui. Les élus ont a aussi discuté la nécessité de prendre de nouvelles mesures pour protéger le français.

Le Québec est la seule province canadienne où seul le français a un statut officiel. Et, en saluant à la fois en français et en anglais, les politiciens ont vu une menace à la position de la langue française. Par conséquent, les vendeurs et autres personnes du secteur des services ne devraient utiliser que Bonjour comme phrase d'accueil.

Mais, il est douteux que la décision aura un impact majeur. Le fait que beaucoup de gens saluent les clients avec Bonjour Hi est une façon à exprimer qu’ils sont bilingues. L'Assemblée nationale n'a pas non plus l'autorité d’interdire des paroles.

Bonjour-Hi-Hola ! Dans un article, un journaliste se demande si le développement, malgré la décision, n’est pas en train de prendre la direction opposée. Car, Montréal est la métropole canadienne où un important taux des résidents maîtrise au moins 3 langues. Ils sont environ 21% de le faire, soit 2 fois plus important qu'à Toronto ou à Vancouver.

D’autre débatteurs font valoir que ceux qui défendent la position française le font comme une question de symbole qui fonctionne qu’à l’intérieure de Québec. Vers l’extérieur les politiciens font valoir que Québec est une province qui encourage le multilinguisme. Cela pour attirer des investisseurs.

mercredi 25 avril 2018

Un record de rendement pour cellules solaires organiques


Grâce à une avance les chercheurs de l'Université du Michigan ont mis au point un type de cellules solaires organiques qui atteignent le rendement de 15%. Même si ce chiffre est dans la basse gamme des panneaux solaires conventionnelle, c’est un important percé, car ces cellules sont peu chères et flexibles.

Il n’est pas clair si elles peuvent durer les 20 ans qui normalement est requise car de la lumière du soleil est toujours mauvais pour matières organiques. Mais, le fait que ces cellules auront un prix bas ouvre tant de possibilités.

Un exemple est pour refroidir des voitures stationnées au soleil. Une installation sur le toit ne sera pas suffisante pour alimenter un clim mais elle pourrait faire tourner le ventilateur.

Tout genre d’électronique portables, telles qu’ordinateurs et téléphones, pourrait aussi en profiter. Même si les cellules ne peuvent pas remplacer les batteries, elles rendront le temps entre rechargement plus long.

D’autres applications, qui selon les expertes sont derrière le prochain coin,  sont tous les objets connectés à internet. Pourtant, dans ce cas il faut les combiner avec des batteries de bas coûts, qui toujours sont en attente.

Tout en estimant que la durée de vie soit de 20 ans, le prix de l’électricité produit par ces cellules est estimé à 7 ct/kWh, à comparer avec le coût moyen en États-Unis de 10,5 ct/kWh.

Le rendement record a été achevé en empilant 2 types de couches organiques. Une qui absorbe la lumière du spectre visible à partir de 350 nm de longueur d'onde avec une autre qui absorbe la lumière infrarouge jusqu'à 950 nm. Séparément elles ont des rendements de 10 à 11% mais en les combinant il y a des pertes.

D’empiler les cellules a nécessité une percée dans le processus. L'équipe a développé une méthode d’appliquer la deuxième couche sans endommager le premier. La méthode trouvée est assez performent pour réaliser un rendement de fabrication de plus de 95%.

Pourtant l’équipe ne se contente pas avec le rendement de 15% réalisé. Pour la prochain phase de développement, et basé sur des calculs, il prévoit que les 18% soit possible

mardi 24 avril 2018

Ainsi va augmenter l'énergie éolienne dans le monde


Malgré sous influence de conservateurs, c’est États-Unis qui est le leader en puissance d’énergie éolienne. Pourtant, d'ici à 2022, l'expansion dans ce pays aura un seuil suit à la fin des subventions. C’est un des conclusions dans un rapport fait par Make Consulting. Cependant, les prévisions globales restent très positives, car plusieurs d’autres marchés sont en forte expansion.
 
La Chine est un exemple. Selon les plans l'énergie éolienne en mer ce pays devrait augmenter son capacité éolienne avec plus de 3000 MW par an, (correspondant à 500 éoliennes de 6 MW ou 2 centrales nucléaires), entre 2022 et 2027. Sur la partie sud du continent américain, Argentine, Brésil, Colombie, Mexique et Pérou prévoient des investissements qui augmenteront leurs capacités de 14% par an.

Selon les consultants, le Moyen-Orient et l'Afrique auront un triplement de sa capacité annuelle jusqu'en 2027. Seule l'Arabie Saoudite a contracté 1200 MW. Cependant, certains marchés peuvent effrayer les investisseurs à cause de risques d’instabilités. Parmi les plus touchés sont la Turquie, l'Argentine, l'Égypte et l'Iran. Même des pays comme Autriche et Afrique du Sud sont vues avec un certain scepticisme par les investisseurs, principalement parce que leurs réglementations sont jugée trop instables.

Pourtant, le développement global est bon.

En Europe, la tendance est de localiser des parcs éoliens en mer, notamment en Suède, Danemark, Grande-Bretagne et Irlande. Selon les chercheurs, 50% des nouvelles installations dans ces pays seront offshores. En France, l'Allemagne et les Pays-Bas, le chiffre correspondant est de 10%. Sur une période de 10 ans, 25% de toute l'énergie éolienne produite en Europe devrait provenir d’installations offshores.

Selon ces prévisions l'UE doublera sa capacité d'énergie éolienne d'ici 2030. Avec les 888 TWh produit, la contribution d’éoliennes correspondra à un tiers des besoins d’électricité.