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vendredi 22 septembre 2017

Centrale thermique solaire avec une tour

L’idée d’exploiter l’énergie solaire avec un processus thermique existe depuis longtemps. Il y a 2 avantages, le rendement est atour de 30%, (à peine 20% pour panneaux solaire) et la chaleur peut être stockée qui rend possible de produire électricité aussi pendant soirs et nuits.

Pour atteindre une température suffisamment haute il existe plusieurs principes. Un est de concentrer les rayons sur des tubes affleurés par une huile dans le centre de paraboles cylindriques. Une autre méthode est de laisser un grand nombre de miroirs réfléchir les rayons sur un capteur monté sur un tour.

Gouvernement de l'Australie-Méridionale a maintenant décidé à construire une station solaire thermique basée sur le dernier principe. La puissance est estimée à 150 MW, qui un peu prés correspond à 10% de les plus puissants stations nucléaire en France.

Le projet est appelé Aurora Solar Energy Project et quand accompli, en 2020,  il pourra fournir 90 000 ménages avec électricité.

La particularité du projet est que la chaleur est capturée par un sel fondu qui, en passant par le capteur, augment sa température de 250 à 550 C. En plus de créer de la vapeur pour les turbines, le sel fondu sera stocké dans un genre de thermos gigantesque, qui permettra 8 heures d’opération additionnelles les soirs et les nuits.

Ce fonctionnement est théoriquement connu depuis des décennies. Mais, il a fallu beaucoup d’ingénierie pour développer toute la fonctionnalité nécessaire, par exemple pour des miroirs capable à suivre la position du soleil et des matériaux non-corrosifs et résistants à températures très élevés.

La vidéo ci-dessous explique bien le fonctionnement et de plus beaucoup de termes anglais dans le domaine d’énergie.

jeudi 21 septembre 2017

Des femmes migratrices il y a 4 000 ans

De nouvelles pistes de la migration ancienne deviennent de plus en plus évidentes. Quand l’âge de pierres lentement se transformait en l'âge du bronze, il y a environ 4 000 ans, une nouvelle étude montre que des nombreuses familles en Europe centrale se sont formées par des femmes arrivant de loin. Ce fait est devenu évident par la découverte de 84 restes humains, couvrant une période de 800 ans.

Les tombes sont dans la région juste au sud d'Augsbourg, Allemagne. Dans quelques dizaines de lieux funéraires que les chercheurs ont pu examiner les femmes avaient été enterrées de la même manière que les hommes. Ce fait suggère qu'elles étaient bien intégrées dans la culture locale.

Les chercheurs ont analysé l'ADN et les isotopes de strontium des restes, ce qui les a permis de déterminer si elles sont mortes au même endroit qu'elles ont grandi. La conclusion est que ces femmes sont venues d'un grand nombre d'autres lieux. Une interprétation raisonnable est que les migrations anciennes, à part de groupes, aussi a été individuelle.

Source : EurekAlert

mercredi 20 septembre 2017

Les signaux lumineux qui rendent les voitures autonomes communicatives




 Dans les voitures autonomes, qui bientôt circuleront sur nos rues, il n’aura pas des conducteurs qui par des gestes ou d’autres expressions peuvent communiquer leurs intentions à l’entourage, soient-ils piétons, cyclistes ou même d’autres voitures autonomes.

C’est pourquoi Ford a développé un système de communication basé sur signaux lumineux. Tout d'abord, l'équipe a pensé d’utiliser des textes affichés sur un écran. Mais, parce que tout le monde ne parle pas la même langue, ce genre de réalisation serait problématique. L'idée de créer une série de symboles universels a aussi été rejetée. Au lieu leur choix a été une rangée de signaux lumineux qui l’équipe a arrangé au-dessus du pare-brise sur un Ford Transit.

Voici le fonctionnement : Deux traits de lumière qui se déplacent d’un côte à côte à l’autre indiquent que la voiture s'arrête. Un trait fixe informe que le véhicule est autonome et un trait qui clignote rapidement indique que la voiture se préparer à accélérer.

En collaboration avec Virginia Tech Transportation Institute, Ford a maintenant testé le dispositif dans les rues de Washington D.C. ainsi que le nord de la Virginie. Au total, la voiture a roulé autour de 1 900 km et les signaux ont été activés 1 650 fois. Des caméras ont enregistré le comportement de l’entourage à 360 degrés, ce qui a donné 150 heures de données collectées.

Parce que les rues permis pour voitures sans conducteur sont tant restreints, les conducteurs étaient déguisés, qui au première vue donnait l’impression d’une voiture vide. Ford n'a pas très biens révélé comment les autres trafiquants réagissaient lorsqu'ils rencontraient cette voiture « fantôme ».