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vendredi 23 février 2018

Les enfants bilingues en sont conscientes très tôt



Le bilinguisme est la capacité d'un individu d’alterner entre deux langues selon ses besoins. Pendant toute ma vie comme adulte j’ai essayé à le réaliser. C’est une lutté, surtout contre ce diable qui de temps en temps  murmure à mon oreille : « tu ne vas jamais y arriver ».

Pour des enfants bilingues c’est différente. Apparemment sans efforts ils apprennent deux langues par imitation. Cette faculté disparait à adolescence ce que nous contraint à faire des efforts.

Les enfants bilingues peuvent, même avant l’âge de 2 ans, intuitivement faire la différence entre 2 langues. Ils comprennent que certains mots appartiennent à une langue et d'autres mots à une autre. C’est que montre une étude publiée dans la revue PNAS.

Des chercheurs américains et canadiens en psychologie ont fait cette étude sur des enfants canadiens et bilingues, français et anglais. Le critère de la sélection des sujets était qu’ils devraient rencontrer les deux langues chez eux tous les jours.

Pour l’expérience les enfants étaient exposés aux images au même temps qu’ils entendaient des phrases courtes. Certaines phrases étaient monolingues tel que - Look! Find the dog! - tandis que anglais et français étaient mélangés dans d'autres tel que – Look! Find the chien! C’est ce qu’on en linguistique appelle alternance codique et qui malgré la faute « grossière » est beaucoup pratiqué chez des personnes bilingues, enfants comme adultes.

Les enfants comprenaient que dog et chien n’est pas tout à fait la même chose. C’est-à-dire qu’avant qu’ils ne sont pas encore consciemment capables à distinguer tous les différences entre anglais et français, ils avaient compris que certains mots sont utilisés dans un contexte et d'autres mots dans un autre.

L'étude a examiné les mouvements oculaires des enfants et la taille de la pupille. Au moment où le locuteur a changé de langue les pupilles s’élargissaient légèrement, qui est une réponse d'une activité accrue dans le cerveau. C’est aussi la preuve que ces enfants inconsciemment avaient noté l'alternance codique.

jeudi 22 février 2018

Les voitures autonomes sont gourmandes en énergie



Un voiture de test avec le coffre plein de équipements de testes
En été il est agréable d’avoir une voiture climatisée mais le prix à payer est plus de consommation de carburant et donc moins de kilométrages avant de faire le réservoir plein.

Les véhicules autonomes qui actuellement sont développés par les constructeurs automobiles ont, à part la climatisation, aussi une puissance de calcul massive. Elle est nécessaire pour gérer les énormes quantités de données qui en temps réelle sont générées par tant de capteurs.

Le traitement de ces données est énergivore, très énergivore. Dans les prototypes maintenant testé cela peut, selon Wired, aller jusqu'à 2,5 kW. Il est  plus qu'une prise électrique standard peut livrer sans le fusible ne se déclenche. Un autre comparatif est qu’une petite voiture électrique consomme autour de 10 kW.

Les producteurs de composants électroniques en sont conscients. Nvidia a récemment annoncé sa nouvelle Soc, (system on chip), Xavier qui inclut un processeur à 8 cœurs et un processeur graphique à 512 cœurs. L'unité peut gérer 30 trillions, (30 000 milliards), instructions par seconde, un peu prés l’équivalent à 10 ordinateurs personnelle, et cela a une consommation de 30 watts.

Ont un tel composant vraiment la même durée de vie comme une voiture ?

Cependant, pour des véhicules entièrement automatisés, Nvidia estime que 2 puces Xavier et 2 autres processeurs graphiques seront nécessaires. Un tel système consommera environ 500 W, ce qui est considéré comme acceptable.  Intel et Tesla sont sur le même chemin de développement.

mercredi 21 février 2018

Jeux Olympique d’hiver pour robots


La compétition s'appelle Edge of Robot: Ski Robot Challenge. Huit développeurs de robots ont concouru pour une récompense de 10 000 $. Comme lors d'une course de ski alpin régulière l’objective est de descendre le plus rapidement que possible tout en évitant les obstacles.

La compétition s'est déroulée dans une pente de 80 m dans la station de ski de Welli Hilli, environ une heure de voyage des vrais jeux de Pyeongchang. Cependant, la très basse température créait des problèmes avec la fonctionnalité, ce qui signifiait que beaucoup des participants plutôt roulaient que skiait.


Pour se qualifier, les robots devaient répondre aux exigences d'un « humanoïde », être capable de se tenir sur deux jambes et avoir des articulations semblables aux coudes et aux genoux. Ils devaient aussi mesurer au moins 50 cm. Le gagnant a été le « Taekwon V », le plus petit de tous les participants avec son taille de 75 cm.