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vendredi 17 novembre 2017

Les enfants sont au cœur du problème !



D’arrêter à conduire une voiture ou manger de la viande sont des moyens proposés pour sauver la planète. Cependant, comparé avec une réduction d’enfants, les efficacités de ces mesures sont toutes petites.

De bouder des voitures, acheter bio et se mettre sur énergie solaire sont bien sûr des bonnes choses pour l'environnement. Mais, selon un nouveau rapport scientifique, et certainement provocateur, la meilleure façon de lutter contre le changement climatique est de produire moins d'enfants.

Des chercheurs suédois et canadiens ont comparé 31 choix de style de vie dans pays industrialisés, pour chiffrer ceux qui sont les meilleurs pour le climat.

La conclusion est que moins d’enfants conduits aux plus grandes réductions de CO2. Cette mesure est suivie par l’abstention de voitures, en évitant des transports aériens et en mangeant plus d'aliments végétaux.

Voici quelques chiffres pour sur les réductions de CO2 présentés :

Remplacez les sacs en plastique par un sac en tissu : 11 kg/an
Arrêtez de manger de la viande                                : 1 000 kg/an
S’abstenir d’un enfant                                              : 65 000 kg/an

Les chiffres sont basés sur l’impact de gaz à effet de serre qu’un enfant et sa progéniture mettraient dans l'atmosphère suite à leur vie quotidienne. Dans le calcul les émissions de la progéniture pèsent à le moitié sur ces parents et cetera.

Mais, tout le monde n’est pas d’accord. Bastien Girod, chercheur en développement durable à l’École polytechnique fédérale de Zurich, n'est pas convaincu que les familles plus petites soient la solution. « Même si la planète se sentirait mieux, notre société terminerait par s'effondrer si tout le monde finissaient d’avoir des enfants ».

« Les gens veulent réduire les émissions environnementales, mais ils vont commencer là où ça fait le moins mal », et il ajoute que le plus grand effet est si beaucoup de gens font de petits pas au lieu de faire des changements drastiques dans le style de vie.

Il fait aussi valoir qu'il soit possible que nos propres enfants arriveront à une manière plus efficace pour protéger la planète.

jeudi 16 novembre 2017

Un moteur Stirling pour récolter l’énergie solaire



La plus efficace centrale solaire du monde est basée sur un moteur Stirling qui convertit la chaleur du soleil à l’énergie électrique. C’est la revendication de Ripasso Energy AB qui maintenant est en train à lancer sa première installation commerciale.

Sous le soleil généreux dans le désert du Kalahari, Ripasso Energy a depuis 4 ans une centrale solaire en test. Les grands paraboles réfléchissant suivent le soleil et focalisent les rayons sur le moteur dans le centre. Cette chaleur entraîne le moteur à génère de l'électricité. L’arrangement serait la plus efficace centrale solaire du monde, au moins selon une déclaration dans le journal The Guardian.

Environ 34% de l'énergie solaire qui atteint les miroirs est directement convertie en électricité. C'est beaucoup plus que pour la génération de panneaux solaires conventionnels qui sont sur le niveau de 15 à 20%.

Le moteur Stirling a été inventé par le pasteur écossais Robert Stirling déjà en 1816. À la différence d’autres moteurs thermiques, il est propulsé par une source de chaleur externe. Il est connu pour un très haut rendement, qui peut atteindre jusqu’à 50%, mais méconnu pour son complexité mécanique.

À part d’un haut rendement, l’avantage de l’utilisé pour générer énergie solaire est que une autre source, par exemple un combustible, peut prendre le relai quand il n’y a pas du soleil.
 

mercredi 15 novembre 2017

Porte-à-porte avec un app



Porte-à-porte, le dernier kilomètre et mobilité combinée sont des mots à la mode chez les transporteurs. Le correspondant de SNCF en Suède, SJ, n’en n’est pas insensible et vient de lancer son application particulière. Elle permet de plus facilement planifier un voyage porte-à-porte.

Quand le voyageur dans un train arrive à son destination il n’a plus besoin de chercher l’application particulière pour la circulation publique locale. Ils sont tous, ville par ville, intégré dans l’application de SJ.

Lorsque le voyageur dans le train approche sa destination, une note apparait sur le portable. En cliquant, toutes les connexions possibles sont présentés et aussi la possibilité de s’acheter un billet. De plus, l’application montre des informations sur les services disponibles à la gare.

Une autre application, « où se placer sur le quai pour directement embarquer dans le bon wagon » sera bientôt intégré. Elle fonctionne sur une localisation par GPS.

Dans son laboratoire SJ a aussi testé un chatbot. Mais, il n’a pas été assez intelligent pour connecter des passagers avec les mêmes intérêts, (par exemple de se partager un taxi). C’est un projet à l’avenir.