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lundi 24 avril 2017

Pour se déplacer en toute sécurité dans la circulation il fait avoir 14 ans





Des lacunes en maturité et habiletés motrices font que des enfants ont une difficulté à traverser une rue avec beaucoup de circulation jusqu'à l’âge d'adolescence. C’est qu’a conclu des chercheurs de l'Université de l'Iowa qui ont laissent des enfants âgés de 6, 8, 10, 12 et 14 ans traverser une rue à sens unique dans un quartier résidentiel simulé. Les voitures passaient à cinq secondes d’intervalle et une vitesse de 40 km/h.

Les résultats montrent que les 6 ans avaient un taux d'accidents de 8%. Le risque d'accident tombait à 5% pour les 10 ans et à 2% pour les 12 ans.

Il était seulement à l'âge de 14 ans que les enfants réussissaient à traverser la rue sans accidents.

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Les enfants de 0-14 ans sont en France moins souvent victimes d’accidents que l’ensemble de la population. En effet, ils n’accèdent à la conduite qu’à partir de 14 ans, (scooter), et bénéficient d’une protection adaptée  à leur morphologie en voiture.

En 2014 il y a eu 112 enfants de moins de 15 ans décédés sur les routes, 39 filles et 73 garçons. Ils représentent 3% de la mortalité routière et 7,6% de l’ensemble des blessés.

dimanche 23 avril 2017

Déchets de verre dans batteries



Dans les années 90 j’ai une fois assisté à une présentation pour téléphones portables de la future. Tout en montrant un diagramme sur l’histoire de la taille des composants électroniques, le représentant de Nokia a constaté que dans une proche future ils seront encore plus minuscules. Par conséquences les batteries occuperaient 90% du volume des futures portables.

Cette vision n’est pas devenue la réalité et cela à cause d’une rupture technologique dans la conception des batteries. Les batteries lithium-ions sont entrées sur la scène et tout d’un coup la densité énergétique a plus que doublé.

Plus que ne jamais la recherche est maintenant focalisé sur le développement de nouveau types de batteries. Théocratiquement la potentielle amélioration serait un facteur 10 mais déjà un facteur 5 chargerait radicalement la conception de tous bidules qui dépend de batteries, de téléphones portables à voitures électriques.

Des progrès sont régulièrement rapportés. Cependant, il faut rester critique car la densité d’énergie n’est pas le seul critère d’une bonne batterie, il faut aussi qu’elle soit capable à supporter amplement de cycles de recharges, des hauts courants et des basses températures.

Beaucoup d’effort de remplacé les anodes de batterie lithium-ion en graphite avec du silicium car le dernier peut absorber 10 fois plus de lithium. Le problème dans cas est que le volume change considérablement qui après peu de cycles provoque des fissures de fatigue.

Des chercheurs de l'Université de Californie, réclame maintenant qu’ils ont trouvé une solution à ce problème et cela en utilisant les déchets de bouteilles de verre.

Pour créer les anodes, l'équipe a utilisé un processus en trois étapes impliquant broyage à une fine poudre blanche, une réduction magnésiothermique pour transformer le dioxyde de silicium en silicium nanostructuré et le revêtement des nanoparticules avec du carbone pour améliorer leur stabilité et les propriétés de stockage d'énergie.

Comme prévu, la performance des piles de bouton réalisées avec ce processus ont considérablement surpassé les batteries traditionnelles dans des tests en laboratoire. La densité d’énergie était environ 1 420 h/kg, une amélioration d’un facteur 4, après 400 cycles de recharge de 2 heures.

C’est une performance encourageant mais pour vraiment concurrencer les batteries lithium-ion existant, il faut arriver à 3 000 cycles et temps de recharge plus courts.

samedi 22 avril 2017

La « langue » le plus répandu du monde



 Un champignon du genre Fusarium et 
une bactérie du genre Serratia

Certains communiquent avec des mots, d'autres avec des odeurs. Et, ces derniers sont énormément plus nombreux. C’est qu’écrit des chercheurs néerlandais et allemands en écologie et biologie dans la revue Scientific Reports.

Personne ne le sait ce que les micro-organismes, tels que des bactéries et champignons, se disent – s’ils se disent quelque chose. Pourtant, qu’il s’agit d’une sorte de communication est claire.

Mais, une communication n’est pas une langue. La définition d’une langue est un système pour communications, expressions émotionnelles et fins artistiques avec un ensemble de mots et combinaisons de mots qui se combinent selon certaines règles grammaticales.  

Les micro-organismes sont nombreux et dans seulement 1 gr de sol il y a des milliards. Comme beaucoup d'animaux ils communiquent entre eux par odeurs - en particulier terpènes. C’est une famille des composés d'hydrocarbures qui entre autre sont utilisés pour arômes, médicaments, parfums et huiles essentielles.

Cette communication par odeur peut aussi relier différents types d'organismes. Une bactérie peut par exemple réagir lorsqu’il existe des champignons dans sa proximité. À son tour elle « répondent » à ces signaux en bougeant et à sécrétant ces propres terpènes.

Les scientifiques ont étudié les gènes de microbes. Dans le cadre de « rencontres » avec d'autres types d'organismes ils ont examiné les gènes actifs qui produisent protéines et odeurs.

Les micro-organismes peuvent selon les chercheurs communiquer de plusieurs manières mais des signaux par terpènes sont les plus courantes. Cette forme de communication est aussi utilisé par des animaux de toutes taille, jusqu’aux très gros mammifères. Le nombre d’individus qui le font est incalculable.

Si le français, tel que je l’utilise, est à caractériser comme une communication ou une langue est toute une autre affaire.